Simulateur loi Malraux

Préparer son investissement immobilier en loi Malraux est primordial. Cela permet de définir les différents paramètres d’un projet et de ne rien laisser au hasard. Alors, quelles sont les informations à renseigner pour un simulateur en loi Malraux ?

Les informations à renseigner pour effectuer une simulation loi Malraux

Outre les informations classiques telles que votre identité, votre profession ou votre adresse, d’autres éléments plus spécifiques sont à renseigner pour réaliser une simulation en loi Malraux.

Les parts fiscales

Une part fiscale est un élément représentatif des personnes qui composent le foyer fiscal. Elle est utilisée pour calculer l’impôt sur le revenu. Les parts fiscales font partie du système de quotient familial, sur lequel se base le régime d’imposition des revenus dans notre pays. 

Une part fiscale est une unité représentative des personnes composant le foyer fiscal. La composition du foyer est donc retenue pour calculer le montant de l’impôt : le revenu imposable est divisé par un certain nombre de partis fiscales, comme le stipule l’article 193 du code général des impôts. Plus les parts fiscales sont nombreuses dans un foyer fiscal, plus l’impôt diminuera pour un même revenu. C’est un élément important à renseigner dans le cadre d’un simulateur loi Malraux.

Les revenus annuels

Le revenu annuel permet de calculer de manière très précise les revenus d’activité sur une année civile. En plus des 12 mois de salaire, il convient d’inclure les autres primes et les éventuels 13e et 14e mois dont peuvent bénéficier certains salariés.

Les revenus fonciers nets

Après avoir renseigné les revenus annuels, une distinction doit être faite avec les revenus fonciers nets. Il s’agit notamment des loyers issus de locations de biens. Ces revenus sont imposables.

Les résultats obtenus grâce au simulateur loi Malraux

Une fois le simulateur en loi Malraux renseigné, vous pourrez en retirer plusieurs informations qui vous donneront des indications sur la portée de votre projet :

  • le taux d’imposition estimé pour l’année ;
  • les économies d’impôts que vous pourrez réaliser ;
  • l’épargne qu’il sera possible de dégager ;
  • le plafond des niches fiscales à respecter ;
  • la tranche marginale d’imposition.