La SCPI permet de réaliser un investissement locatif  sans en avoir la gestion, et en bénéficiant de la mutualisation des risques qui pèsent sur tout patrimoine immobilier. Rentes régulières et diversification des investissements, pas de comptabilité ni de formalités administratives… cela paraît idéal !

INVESTISSEZ DANS L'IMMOBILIER SANS SOUCI DE GESTION LOCATIVE  

En savoir plus sur les meilleures SCPI

Pour aborder sereinement l’investissement dans une SCPI, il faudra tout de même se pencher sur la fiscalité associée aux revenus et flux financiers qu’elle génère.

La SCPI est fiscalement transparente

Diverses taxes s’appliquent en fonction de la nature des revenus de la SCPI, mais concernant les revenus locatifs ou tout autre flux financier généré par la société, chaque associé sera soumis au barème progressif de l’Impôt sur le Revenu (IR).

Chaque souscripteur déclare donc à titre personnel la part des revenus de la SCPI qui lui revient.

Le choix entre deux régimes fiscaux

1. Il est possible de bénéficier du régime Micro-Foncier :

Un abattement de 30% est appliqué sur les revenus perçus. Comme dans le cadre d’une SCI, l’investisseur devra satisfaire certaines conditions pour en bénéficier:

  • Revenus locatifs annuels < 15 K €
  • Ne percevoir aucun autre revenu foncier que celui versé par la SCPI
  • Ne bénéficier d’aucun dispositif de défiscalisation

2. Il est possible d’opter pour le régime Réel :

Au delà de 15K€ annuels perçus, le régime réel s’applique automatiquementNéanmoins, en dessous de ce seuil, il est toujours possible d’en faire la demande auprès de l’administration fiscale.

S’il choisit le régime réel d’imposition, l’investisseur devra déclarer les sommes perçues au titre de sa souscription à la SCPI (moins les intérêts d’emprunt si les parts ont été achetées à crédit).

  • Le revenu généré sera imposé selon le Taux Marginal d’Imposition de l’associé et sera soumis aux prélèvements sociaux (17,2%).

La fiscalité des Plus-Values

Les parts de SCPI constituent un investissement dans un actif tangible et donc la cession des parts est soumise, comme toute transaction immobilière, à l‘imposition de l’éventuelle plus-value réalisée (cf notre article).

  • Les plus-values générées à la cession des parts sont soumises à l’Impôt sur les plus-values immobilières (taux de 19% et prélèvements sociaux de 17,2%).
  • Un abattement fiscal de 4 à 6 % par année de détention est appliqué et l’associé peut bénéficier d’une exonération à compter de la 22e année de détention.

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